La différence fondamentale entre le fils indigne et le fils indigné n’est pas le vice et la vertu. C’est la révélation du père. (Lire en Luc 15 : 1-2, 11-32 ce qu’il est convenu d’appeler la « parabole du fils prodigue ».)

A l’origine de l’histoire, « Les collecteurs d’impôts et autres pécheurs notoires se pressaient tous autour de Jésus, avides d’écouter ses paroles ». C’est alors que les pharisiens et les scribes s’indignent que Jésus s’attarde et s’attable avec « des gens de mauvaise vie ».

A la fin de l’histoire, le fils aîné s’indigne que son père s’attarde et s’attable avec son fils de mauvaise vie.

Or l’avantage du fils aimé est de connaître son père comme un homme qui donne. Il a demandé, reçu et dilapidé sa part de biens. Mais il se souvient que son père donne du pain aux ouvriers. Solution : il rentrera, se repentira et deviendra un ouvrier.

Mais à peine s’est-t-il repenti à son retour que le Père lui donne une accolade émue, vêtements, parures et fête !

Sur ces entrefaites, l’aîné dit au père : « (…) jamais tu ne m’as donné… »

Et le père de lui dire qu’il lui a toujours tout donné. Et qu’il lui redonne son frère qui était perdu !

Il est écrit au sujet de notre Dieu que « …sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu » (2 Pierre 1:3). Le sais-tu et as-tu répondu à l’appel de Jésus Christ?