APOCALYPSE: 4-11- LE JUGEMENT DE BABYLONE, LA GRANDE PROSTITUÉE

Le jugement de Babylone, la grande prostituée se trouve en Apocalypse 17:1 à 19:4. Notre lecture attentive précédente sur les sept coupes des chapitres 15 à 16 s’était en effet terminée avec la colère de Dieu contre Babylone.

VIENS, JE TE MONTRERAI LE JUGEMENT DE LA GRANDE PROSTITUÉE (17:1-2)

Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés.

Une femme étonnante (17:3-7)

Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis

  • une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes.
  • Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles.
  • Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.
  • Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.
  • Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus.
  • Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement.

Et l’ange me dit : Pourquoi t’étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes.

LE MYSTÈRE DE LA FEMME ET DE LA BÊTE QUI LA PORTE (17:8-18)

La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra.

Des rois qui combattront l’agneau et seront vaincus (17:9-13)

C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps.

Et la bête qui était, et qui n’est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête.

Ils combattront contre l’agneau, et l’agneau les vaincra, parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi.

Des rois qui haïront et détruiront la prostituée (17:14-18)

Et il me dit : Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. Car Dieu a mis dans leurs cœurs d’exécuter son dessein et d’exécuter un même dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies.

Et la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.

ELLE EST TOMBÉE, BABYLONE LA GRANDE! (18:1-19)

Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autorité ; et la terre fut éclairée de sa gloire.

Il cria d’une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe.

Distance du peuple de Dieu (18:4-8)

Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.

Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double.

Autant elle s’est glorifiée et plongée dans le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu’elle dit en son cœur : Je suis assise en reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil ! A cause de cela, en un même jour, ses fléaux arriveront, la mort, le deuil et la famine, et elle sera consumée par le feu. Car il est puissant, le Seigneur Dieu qui l’a jugée.

Monarques en deuil (18:9-10)

Et tous les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l’impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront à cause d’elle, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante !

En une seule heure est venu ton jugement !

Marchands en deuil (18:11-17a)

Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d’elle,

parce que personne n’achète plus leur cargaison,

cargaison d’or, d’argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d’écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d’objets d’ivoire, de toute espèce d’objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d’aromates, de parfums, de myrrhe, d’encens, de vin, d’huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d’âmes d’hommes.

Les fruits que désirait ton âme sont allés loin de toi ; et toutes les choses délicates et magnifiques sont perdues pour toi, et tu ne les retrouveras plus.

Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis par elle, se tiendront éloignés, dans la crainte de son tourment ; ils pleureront et seront dans le deuil, et diront : Malheur ! malheur ! La grande ville, qui était vêtue de fin lin, de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles !

En une seule heure tant de richesses ont été détruites !

Marins en deuil (18:17b-19)

Et tous les pilotes, tous ceux qui naviguent vers ce lieu, les marins, et tous ceux qui exploitent la mer, se tenaient éloignés, et ils s’écriaient, en voyant la fumée de son embrasement : Quelle ville était semblable à la grande ville ? Et ils jetaient de la poussière sur leurs têtes, ils pleuraient et ils étaient dans le deuil, ils criaient et disaient : Malheur ! malheur !

La grande ville, où se sont enrichis par son opulence tous ceux qui ont des navires sur la mer, en une seule heure elle a été détruite !

RÉJOUISSEZ-VOUS, CIEL ET SAINTS! (18:20-19:4)

Ciel, réjouis-toi sur elle ! Et vous, les saints, les apôtres, et les prophètes, réjouissez-vous aussi ! Car Dieu vous a fait justice en la jugeant.

Ce qu’il arrivera à Babylone la grande et pourquoi (18:21-24)

Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et il la jeta dans la mer, en disant :

  • Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville,
  • et elle ne sera plus trouvée.
  • Et l’on n’entendra plus chez toi les sons des joueurs de harpe, des musiciens, des joueurs de flûte et des joueurs de trompette,
  • on ne trouvera plus chez toi aucun artisan d’un métier quelconque,
  • on n’entendra plus chez toi le bruit de la meule,
  • la lumière de la lampe ne brillera plus chez toi,
  • et la voix de l’époux et de l’épouse ne sera plus entendue chez toi,

parce que tes marchands étaient les grands de la terre, parce que toutes les nations ont été séduites par tes enchantements, et parce qu’on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre.

Alléluia! Alléluia! Amen, alléluia! (19:1-4)

Après cela, j’entendis dans le ciel comme une voix forte d’une foule nombreuse qui disait :

  • Alléluia ! Le salut, la gloire, et la puissance sont à notre Dieu,
  • parce que ses jugements sont véritables et justes ;
  • car il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par son impudicité,
  • et il a vengé le sang de ses serviteurs en le redemandant de sa main.

Et ils dirent une seconde fois : Alléluia ! et sa fumée monte aux siècles des siècles. Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants se prosternèrent et adorèrent Dieu assis sur le trône, en disant : Amen ! Alléluia !

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